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	<title>International Nomenclature of Cosmetic Ingredients Archives - OSMOSE</title>
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	<description>par Lodesse &#124; Bien dans ma peau de femme</description>
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		<title>In INCI Veritas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lodesse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 12:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'univers des cosmétiques]]></category>
		<category><![CDATA[INCI]]></category>
		<category><![CDATA[Ingrédients]]></category>
		<category><![CDATA[International Nomenclature of Cosmetic Ingredients]]></category>
		<category><![CDATA[Parabens]]></category>
		<category><![CDATA[Sicilones]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Florence CRAVERO-AUGÉ.  &#160; &#160; Je ne suis pas médecin, je ne travaille pas dans le monde de la beauté...</p>
<p>The post <a href="https://lodesse.com/blog/2017/03/22/in-inci-veritas/">In INCI Veritas</a> appeared first on <a href="https://lodesse.com/blog">OSMOSE</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong><span class="large-text">Par Florence CRAVERO-AUGÉ. </span></strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-226 aligncenter" src="http://lodesse.com/blog/wp-content/uploads/2017/03/LODESSE_OSMOSE_APPRENDRE_LIRE_INCI-300x116.jpg" alt="" width="500" height="193" srcset="https://lodesse.com/blog/wp-content/uploads/2017/03/LODESSE_OSMOSE_APPRENDRE_LIRE_INCI-300x116.jpg 300w, https://lodesse.com/blog/wp-content/uploads/2017/03/LODESSE_OSMOSE_APPRENDRE_LIRE_INCI.jpg 525w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span class="large-text">Je ne suis pas médecin, je ne travaille pas dans le monde de la beauté et rien ne me prédestinait au bouleversement cosmétique qui m’a frappée. J’avais toujours été à la recherche de la dernière nouveauté, avide de découverte, de proposition de nouveaux produits. Plus je mettais de produits sur ma peau, plus cela me procurait un sentiment de confiance et de féminité. Jusqu’au jour où, alors que je croyais être une consommatrice avertie, ma peau s’est brutalement rebellée : photosensibilisation, démangeaison, acné, eczéma. J’enchaînais les consultations chez le dermatologue et la cortisone, sans grand résultat …</span></strong></h4>
<h4><strong><span class="large-text">De gros problèmes de santé survinrent à la suite. Je ne comprenais toujours pas et, c’est dans le cadre d’échanges avec des clients travaillant dans le secteur biologique que ces derniers m’ont dit : “Est-ce que vous vous êtes interrogée sur ce que vous appliquez sur votre peau ?”…</span></strong></h4>
<h4><strong><span class="large-text">C’est à ce moment que j’ai commencé à véritablement changer et ne plus subir ce diktat médiatique et marketing : j’avais basculé. J’étais devenue une cosméto-sceptique ! Dans une rage nouvelle de comprendre, j’ai voulu faire moi-même mes préparations “cosmétiques maisons”. J’étais plus rassurée, je pouvais adapter les actifs. Cela a duré 2 ans. Mais ma peau a encore fait des réactions (aux huiles essentielles). Le “home made”, j’en ai découvert les contraintes : trop de temps, problèmes de conservation, germes et moisissures …</span></strong></h4>
<h4><strong><span class="large-text">Je devais donc revenir aux produits du commerce mais de manière avisée, en apprenant à décrypter les INCI.</span></strong></h4>
<h2>INCI, kesako ?</h2>
<p><span class="large-text">Sur une étiquette minuscule est écrit l’INCI (prononcer « inki ») pour <strong><em>International Nomenclature of Cosmetic Ingredients,</em></strong> en clair ce que nous pouvons trouver à l’intérieur des petits pots et autres tubes cosmétiques. Il s’agit des noms des composants en latin (<strong>pour les extraits de plantes</strong> – par exemple, Prunus armeniaca, c’est l’extrait d’abricot) ou en anglais (<strong>pour les noms des molécules </strong>– par exemple sodium hydroxyde, pour la soude), indiquant la liste de l’élément le plus présent en premier lieu, jusqu’à l’élément le plus dilué en dernière place.</span></p>
<p><span class="large-text">J’ai appris à identifier les principaux ingrédients et je vais vous donner quelques clés pour vous aider à décrypter très rapidement. Vous verrez, pas besoin d’être biologiste ni chimiste, quelques notions suffisent pour comprendre.</span></p>
<p><span class="large-text">Le premier ingrédient est souvent de l’eau (“<strong><em>aqua</em></strong>” ou “<strong><em>purified water</em></strong>” ou “<strong><em>water</em></strong>”) dans les cosmétiques conventionnels (ceux qui vous vendent bien du rêve avec de belles photos)<strong>.</strong></span></p>
<p><span class="large-text"><strong>Du rêve vendu partout à l’unisson : hypermarchés, parapharmacies, parfumeries ! Mesdames on vous veut du bien… vous faire rêver… mais surtout que vous ne sachiez pas que c’est avec du pétrole qu’on prétend vous soigner et vous embellir.</strong></span></p>
<h2>Les silicones</h2>
<p><span class="large-text">Ils sont très souvent utilisés dans les produits cosmétiques conventionnels. </span><span class="large-text">On les repère par tous les noms se terminant en “icone” (dimethicone, cetyl dimethicone, methicone, amodimethicone…) ou en “xane”(cyclopentasiloxane, cyclohexasiloxane).</span></p>
<p><span class="large-text">Ces substances apportent aux formules beaucoup de douceur, favorisent un bon étalement du produit. Ils sont fluides, doux, non collants, brillants… En terme de sensorialité, c’est le nec plus ultra… sur le papier.</span></p>
<p><span class="large-text">Dans la « vraie vie », ils ont un effet occlusif et tapissent votre peau d’un film qui l’empêche de respirer. C’est juste du <u>PETROLE</u>… Les huiles ou cires de silicone sont des substances entièrement synthétiques, polluantes et non biodégradables, De plus on retrouve de l’huile de silicone dans certains shampooings, elles auraient tendance à étouffer le cuir chevelu et la peau.</span></p>
<p><span class="large-text"><u>Je n’utilise plus aucun silicone.</u></span></p>
<p><span class="large-text"><em>Repère conso :</em><em> Ces substances se retrouvent dans la quasi totalité des produits cosmétiques vendus sur le marché : Shampoings, crèmes visage et corps, gels douches, fonds de teint, déodorants…</em></span></p>
<h2>Les conservateurs douteux</h2>
<ul>
<li><strong><span class="large-text">Les parabens </span></strong></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Dans l’INCI : Methylparaben, Butylparaben, Propylparaben, Ethylparaben. </span></p>
<p><span class="large-text">Le paraben est une substance souvent présente dans les produits cosmétiques, il est allergisant, polluant, soupçonné d’être <u>cancérigène</u>. </span><span class="large-text">Mais leurs jumeaux sont de sortie : ce sont les Methylchloroisothiazolinone, Methylisothiazolinone (conservateurs antimicrobiens, les nouveaux « parabens »), extrêmement allergisants.</span></p>
<p><span class="large-text"><u>Je n’utilise aucun produit contenant des parabens.</u></span></p>
<p><span class="large-text"><em>Repère conso :</em><em> Ces substances sont souvent présentes dans la plupart des produits conventionnels.</em></span></p>
<ul>
<li><strong><span class="large-text">Les éthers de glycol (phénosyethanol et mots contenants « glycol »)</span></strong></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Ces conservateurs toxiques passent facilement à travers la peau et présenteraient des risques pour le système reproducteur. Le méthoxyéthanol était utilisé dans les vernis. </span><span class="large-text">Une substance à reconnaître et à éviter.</span></p>
<ul>
<li><span class="large-text"><strong>Les substances contenant du chlore, de l’iode ou du brome</strong></span></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Ils ont la capacité de traverser, en proportions importantes, la barrière cutanée et seraient soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens.</span></p>
<p><span class="large-text"><strong>Triclosan</strong> : le plus célèbre, </span><span class="large-text"><strong>Methylisothiazolinone</strong> : à retenir, on le retrouve énormément car c’est un grand remplaçant des parabens alors qu’il est très allergène, </span><span class="large-text">Methyl<strong>chloro</strong>isothiazolinone : idem, </span><span class="large-text"><strong>Chlor</strong>phenesin, </span><span class="large-text"><strong>Chloro</strong>xylenol, </span><span class="large-text"><strong>Iodo</strong>propynyl buthylcarbamate, </span><span class="large-text">Methyldi<strong>bromo</strong> glutaronitrile</span></p>
<p><span class="large-text"><em>Repère conso : TRICLOSAN : présent dans le dentifrice, dans certains produits de toilette intime, crèmes, déodorant.</em></span></p>
<ul>
<li><strong><span class="large-text">Les PEG et PPG : tensio-actifs éthoxylés</span></strong></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Les émulsifiants et solvants comme PEG (polyéthylène-glycol) et PPG (polypropylène-glycol) sont des produits d’origine synthétique et ils sont fabriqués à base d’oxyde d’éthylène. Ils existent sous forme de liquide ou de cire. Ces matières ne sont pas biodégradables et leur procédé de fabrication est très polluant. Ils sont soupçonnés d’être cancérigènes.</span></p>
<p><span class="large-text"><em>Repère conso :</em><em> ils sont présents dans la plupart des produits cosmétiques conventionnels.</em></span></p>
<ul>
<li><strong><span class="large-text">Les phtalates<u> </u>(INCI diethyl phtalate)</span></strong></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Dans les cosmétiques, ils servent d’agents ﬁxateurs. Leur but étant d’augmenter le pouvoir de pénétration d’un produit sur la peau. Ils agiraient comme des perturbateurs endocriniens</span></p>
<p><span class="large-text"><em> Repère conso : ils sont présents dans des fonds de teint, des rouges à lèvres, des crèmes pour le visage, des déodorants, des dentifrices et des shampoings.</em></span></p>
<ul>
<li><span class="large-text"><strong>Les libérateurs de formaldehyde (formol)</strong></span></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Ils seraient cancérigènes, et utilisés dans de nombreux produits cosmétiques qui mettent en avant « sans paraben » !</span></p>
<p><span class="large-text">(Formol, Formalin, Formic aldehyde, Paraform, Methanal, Methyl aldehyde, Methylene oxide, Oxymethylene, Oxomethane, DMDM HYDANTOIN, DIAZOLIDINYL UREA, IMIDAZOLIDINYL UREA, METHENAMINE et QUARTERNIUM-15, 5-bromo, 5-nitro-1, 3-dioxane, diazolidynil urea, imidazolidinil urea, Bronopol, 2-broma 2-nitropone-1, 3 Diol, Bronidox, 2-broma 2-nitropone-1,3 diol.)</span></p>
<p><span class="large-text"><em>Repère conso : ils </em><em>sont présents dans des shampoings, colorations capillaires et de nombreux cosmétiques.</em></span></p>
<ul>
<li><span class="large-text"><strong>Les BHA et BHT</strong> (<strong>Butylhydroxyanisol et Buthylhydroxytoluène)</strong></span></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Les BHA et BHT sont des antioxydants synthétiques très utilisés en cosmétique en tant que conservateurs pour éviter l’oxydation des huiles ou des graisses présentes dans nos cosmétiques. Ces substances seraient très irritantes pour la peau, et pourraient provoquer des réactions allergiques ainsi que de l’eczéma.</span></p>
<p><span class="large-text"><em>Repère conso : ils </em><em>se retrouvent dans les cosmétiques tels que </em><em>le rouge à lèvres, l’ombre à paupières, les anti-cernes et les produits hydratants</em></span></p>
<ul>
<li><span class="large-text"><strong>MEA – DEA – TEA </strong><strong>=  Les Monoéthanolamine, Diéthanolamine, Triéthanolamine et Ethanolamine (dérivé Cocamide -DEA)</strong></span></li>
</ul>
<p><span class="large-text">Utilisés dans les shampoings et gel douche pour les rendre crémeux et donner une bonne texture à la mousse ce sont des liquides toxiques et corrosifs pour la peau. Utilisés au quotidien ils provoquent des réactions allergiques, dessèchent la peau et le cuir chevelu et peuvent créer de l’eczéma et du psoriasis. Sur le long terme ces ingrédients toxiques exposeraient les consommateurs à des risques de cancers.</span></p>
<p><span class="large-text"><em>Repère conso :</em><em> ils sont présents dans certains savons, shampoing, démêlants, mascara, base de maquillage, fond de teint et écrans solaires chimiques.</em></span></p>
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