Prendre soin de sa peau

Comment naissent les rides, comment les traiter ?

Une ride de la peau est une cassure cutanée provoquée par la disparition progressive de deux protéines : le collagène et l’élastine. Les rides sont génétiquement programmées. Cette apparition est donc très variable d’une personne à l’autre dans le temps : certaines peaux marqueront très peu alors que d’autres casseront beaucoup.

Chez la femme, certains facteurs sont aggravants : la ménopause, le stress, le tabac accélèrent considérablement le vieillissement cutané. Mais l’ennemi numéro un de la peau reste avant tout le rayonnement solaire, notamment les UV.

Les différentes types de rides

Les rides superficielles

Les ridules sont des petites rides, moins profondes.
Certaines ridules ont pour origine la perte en eau de l’épiderme et donc plus facilement réversibles que les rides (cf notre article sur les peaux déshydratées). D’autres ridules sont le départ des rides.

Les rides superficielles d’héliodermie sont essentiellement liées à l’exposition solaire, notamment aux UV.

Les rides de relâchement : avec le temps, l’ensemble de nos structures diminue : masse osseuse, masse musculaire. Notre enveloppe cutanée devient trop ample et plisse, casse, marque.

Les rides profondes

Les rides profondes d’expression
Les rides d’expression naissent un peu suivant le principe de la tectonique des plaques.
Le visage possède une grande spécificité car les muscles y sont attachés à la peau, à la différence du reste du corps. La contraction des muscles produit les expressions et mimiques qui permettent de communiquer nos émotions : sourire, froncer les sourcils, faire la moue, écarquiller les yeux, …
Ce sont ces contractions quotidiennes et répétées des muscles du visage qui vont finir par « casser » une peau qui avec le temps perd sa souplesse et son élasticité et « s’imprimer » sur le visage sous forme de rides.
Les peaux qui génétiquement sont plus denses (peaux noires) ou les personnes dont le visage est très peu mobile, vont former moins de rides d’expression.

Les rides profondes de froissement

Ce sont des rides verticales. Elles sont liées à la pesanteur ou provoquées par des contraintes positionnelles nocturnes. C’est pour cela qu’on les appelle aussi « rides de l’oreiller ».

Traitements en fonction du type de ride

Le traitement d’une ride n’est pas le même selon la profondeur ou la zone de la ride.

La prévention précoce (protection solaire, absence de tabac, bonne alimentation, bonne cosmétologie) permet de ralentir l’apparition des rides.

Les rides superficielles d’héliodermie répondent bien à tous les traitements de stimulation : Rétinol, peelings, lasers, dermabrasion, dermarollers, mésothérapie, lumière, PRP, etc.

Il paraît, mais c’est difficile à vérifier, que la gymnastique musculaire permet de remettre en place les muscles du visage et de limiter l’apparition des rides d’affaissement. On dit ainsi que les visages des chanteuses lyriques sont moins ridés de part l’important travail musculaire sur le cou et les joues induit par le chant.
A défaut de chant lyrique, rire provoquerait les mêmes stimulations musculaires positives.

Les rides d’expression du haut du visage comme la patte d’oie, la ride du lion et les rides du front sont idéalement traitées par la toxine botulique, qui est devenu l’acte de médecine esthétique le plus répandu, de loin.

Les autres rides profondes, comme par exemple les sillons nasogéniens, les rides autour de la bouche, les rides de la joue, sont atténuables par des comblements d’acide hyaluronique,

Les rides du contour de la bouche sont également une bonne indication pour la dermabrasion.

Outre cela, vous pouvez être attentives à ne pas plisser inutilement et à tout bout de champ le front et les yeux par exemple. Vous pouvez vous masser et vous faire masser régulièrement pour détendre, décrisper et regonfler les muscles.

Toutes les stimulations de la peau sont efficaces à condition de commencer tôt et d’avoir de la régularité. C’est comme le sport : il faut S‘ENTRETENIR, pratiquer régulièrement. Et sourire beaucoup pour avoir de « belles rides » !

 

Prendre soin de sa peau

Comment savoir si votre peau est sèche ou déshydratée ?

Une peau sèche est une peau qui manque de gras, de lipides. Plus précisément nous devrions parler de « Peau dénutrie ». Les dermatologues parleront eux de peaux atopiques ou de xérose. Une peau déshydratée quant à elle est une peau qui manque d’eau.

Comment reconnaître une peau sèche/dénutrie ?

C’est une peau qui tiraille, qui peut être sensible, présenter des rougeurs d’irritation. Ces symptômes sont liés au fait que les lipides structurent la barrière cutanée : lorsque ces lipides qui servent de mortier entre les cellules et de protection en surface viennent à manquer, la peau est plus poreuse et moins protégée. Elle sera donc plus sujette aux irritations, plus sensible aux agressions. Elle tiraille exactement comme après une douche où le savon a retiré le film hydrolipidique.

A la ménopause, les changements hormonaux induisent souvent une sécheresse cutanée accrue. Une peau sèche peut aller jusqu’à desquamer, ou présenter un caractère eczémateux. Avec le temps, les peaux sèches auront tendance à perdre en fermeté.

Comment prendre soin d’une peau sèche ou dénutrie ?

Tout d’abord bien sûr ne pas lui retirer le peu de gras qu’elle sécrète : huiles ou laits démaquillants, pas d’eau calcaire, pas de savons. Ensuite lui appliquer des lipides de qualité, qui vont combler ses manques. Chez Lodesse, ce sont bien sûr les Baumes Seconde Peau, n°2 et n°3, produits sans eau, composés de tous les lipides physiologiques présents au départ dans votre peau.

Comment reconnaître une peau déshydratée ?

Si les symptômes d’une peau sèche sont plus de l’ordre des sensations (peau qui tire, sensible, irritée), les symptômes d’une peau déshydratée sont plus de l’ordre visuel.

Si vous la pincez, vous pourrez voir que le pli reste marqué un certain temps avant de revenir en place. Elle présente souvent de fines ridules.

Elle peut avoir les pores qui se dilatent au cours de la journée, donnant l’impression qu’elle est mixte : en fait, elle « s’ouvre » pour essayer de capter l’eau présente dans l’air.

Comment en prendre soin ?

Elle a certes besoin d’eau mais l’eau ne tombe pas du ciel pour hydrater la peau ! Cette dernière est une barrière imperméable. Les cosmétiques devront arriver à contourner cette difficulté pour hydrater efficacement.

Chez Lodesse, nous utilisons dans l’Emulsion n°0 de l’acide hyaluronique à très faible poids moléculaire, très fortement dosé, combiné à des lipides polaires qui vont entraîner ces molécules vers la profondeur où elles sont le plus utiles.

Beaucoup de peaux sont à la fois sèches et déshydratées

Elles auront donc besoin d’un excellent apport en lipides et en molécules hydratantes (aquaporines, acide hyaluronique, urée, …). Il leur faudra donc des produits à la fois nourrissants et hydratants.

Chez Lodesse ce sera soit la crème n°1, soit la combinaison d’un Baume n°2 ou n°3 + Emulsion n°0 (à appliquer après le baume). Vous obtenez alors une nutrition + hydratation totalement sur-mesure et très complètes. Avec en prime quelques vaporisations de Lotion-Sérum qui apporte non seulement de l’eau mais des minéraux et oligo-éléments.

Sinon, seuls les essais empiriques vous permettront de déterminer les produits les mieux adaptés à votre besoin.

Le problème spécifique des peaux mixtes

Ce sont souvent des peaux trop décapées par leurs occupants (savons, lotions micellaires) et qui perdent leur film hydrolipidique. Elles réagissent en sécrétant du gras pour compenser. Si elles viennent aussi à manquer d’eau, les pores se dilatent (cf supra).

Ces peaux nécessitent donc des nettoyages très doux, de retrouver (provisoirement) une protection lipidique de qualité par l’application de produits cosmétiques adaptés, le temps pour elles de retrouver un équilibre naturel.

Ensuite, une crème bien hydratante et un peu nourrissante suffira dans la plupart des cas. Chez Lodesse Emulsion n°0 ou Crème n°1.

Prendre soin de sa peau

N’écoutez personne d’autre que votre peau !

Qu’est-ce qui est bon pour ma peau ? Il y a la conseillère qui vous préconise absolument un sérum sous votre crème, l’esthéticienne qui vous dit de ne jamais oublier votre contour pour les yeux, le pharmacien qui vous dit qu’il faut changer régulièrement de soin, le blog qui vous conseille le layering à la japonaise, la marque qui vous dit de ne rien mettre sur votre peau le soir, le dermato qui vous dit de ne jamais sortir sans un écran solaire et votre mère qui vous dit de ne rien mettre du tout. Et vous ? 

Entre les modes venues d’Asie, la vague du tout bio, les diktats des pros, les idées reçues, les conseils pour bien faire, qui écouter, qui croire ? qu’est-ce qui est vraiment bon pour ma peau ? qu’est-ce que je dois mettre, quand, comment ?

Une seule réponse : ÉCOUTEZ VOTRE PEAU !

Elle seule sait, laissez-là faire ce qui lui plaît à elle et à elle seule ! N’écoutez ni votre tête, ni les étiquettes.

Ne cherchez pas ce qui est le plus rapide, ou ce qui est le moins cher, ou le plus cher, ne vous laissez pas tenter par les publicités, n’écoutez que ce que vous dit votre peau et faites ce qui lui plaît.

Observez-la

Comment vous sentez-vous après avoir appliqué votre crème ? est-ce que vous sentez votre peau respirer sous la crème, vous sentez qu’il se forme un film étouffant ? Si vous mettez un sérum, est-ce que vraiment il y a une différence ? Est-ce qu’elle est mieux le matin quand vous avez mis une crème riche ? une crème légère ? une huile ? rien du tout ? Quand vous nettoyez votre peau est-ce qu’elle tire après votre routine habituelle ? A quel moment la trouvez-vous belle ? Quand vous vous maquillez ? en vacances ? après un soin visage ? Comment est-elle après une soirée bien arrosée ? quand vous manquez de sommeil ?

La peau parle

Petits boutons de chaque côté des ailes du menton et c’est le gros intestin qui fonctionne mal. Petits boutons sur les joues, surveillez l’estomac et l’intestin grêle. Peau terne et ce sont les émonctoires qui fonctionnent mal (foie, poumons …). Elle est sensible et réactive, interrogez-vous sur votre propre état émotionnel. Elle est sèche et raplapla, peut-être a-t-elle besoin d’un peeling plutôt que de soins riches. Elle réagit aux changements hormonaux, à notre état intérieur et tout ne se règle pas à coup de cosmétiques.

Sortez de votre tête, entrez dans votre peau « peau »

Nous sommes tellement pris par les publicités, les sollicitations de toutes sortes, les myriades de produits disponibles que nous ne savons plus où donner de la tête. Et le problème est bien au niveau de la tête : nous réfléchissons trop au lieu de nous concentrer sur notre ressenti et nos perceptions.

En cosmétique comme dans beaucoup d’autres domaines. Ecoutez votre peau et votre corps, touchez-la, observez comment elle réagit. Vous vous sentirez mieux dans votre peau !

Prendre soin de sa peau

Comment protéger sa peau du soleil en ville ?

Ah la protection solaire… Vaste débat, sujet récurrent dès le printemps et très controversé. Et chaque année la même question qui revient : est-ce que je dois appliquer crème de soin + crème solaire ? Ou un seul produit peut-il faire les deux ? 

La protection naturelle de la peau

Tout d’abord, et avant de parler produits et crèmes, revenons à la base, comme toujours chez Lodesse, pour regarder ce que fait la peau pour se protéger naturellement du soleil.

Tandis que les animaux se protègent des rayons solaires grâce aux poils, chez l’homme deux phénomènes cutanés constituent une protection naturelle :

  • la production de mélanine, c’est à dire le « bronzage »
  • l’épaississement

Si l’augmentation de la pigmentation est bien connue, l’épaississement de la couche cornée l’est moins. Avez-vous remarqué qu’au sortir de l’hiver, si vous mettez des chaussures d’été, vous aurez vite des cloques tellement la peau est fine ? Tandis que plus tard dans l’été, la peau ayant épaissi, vous pouvez mettre vos sandales à talons sans avoir d’ampoules.

C’est également pour cette raison physiologique que les peelings chez les dermatos ne sont pas conseillés en été car, en affinant la couche cornée, ils retirent de la protection solaire naturelle à la peau.

Une bonne protection solaire doit donc suivre cette logique : elle doit plutôt augmenter l’épaisseur de la couche cornée, rester en surface.

Crème de soin + solaire ou crème de jour avec SPF ?

Un bon soin de jour doit pénétrer en profondeur pour nourrir, apporter des nutriments au-delà de la couche cornée, inerte et nettoyée quotidiennement. Il doit également apporter des antioxydants pour lutter contre les radicaux libres induits par les UV entre autres. Bref il doit agir dans les couches profondes. Tandis qu’un bon solaire doit plutôt agir en surface.

Les crèmes de jour qui incluent une protection solaire contiennent souvent les mêmes filtres chimiques que les crèmes solaires. Et revendiquent une action anti-rides / anti-âge grâce à ces filtres solaires. Autant acheter une crème solaire, moins chère avec les mêmes composants !

L’idéal si vous voulez avoir une protection solaire en ville et même au soleil, ce serait un produit de soin qui pénètre bien. Et une protection solaire qui resterait très en surface, pour bien protéger, en rajoutant de l’épaisseur. Donc deux produits distincts.

Quel type de solaire choisir en ville ?

Sur le marché, on trouve deux types de filtres solaires :

  • soit des filtres chimiques qui vont absorber et décomposer les rayons UV dans la peau
  • soit des filtres minéraux qui vont agir comme un miroir posé sur la peau pour réfléchir les rayons du soleil

Les filtres UV de synthèse « transforment » la lumière. Ils agissent sur et dans la peau par des réactions dont les effets secondaires ne sont pas toujours positifs : allergies, perturbations hormonales. S’ils sont nocifs pour les coraux, on peut difficilement imaginer qu’ils ne le soient pas pour la peau. Ils n’ont bien sûr pas la préférence de Lodesse.

Les meilleurs filtres solaires pour la ville seraient donc les poudres minérales réflectrices car elles contiennent des particules de mica, titanium etc. et protègent tout en embellissant.

Et tout ce qui peut épaissir (sans étouffer bien sûr !) : fonds de teint, BB cream, autant de produits qui indiquent souvent un SPF de 15.

Et dessous un Soin Seconde Peau LODESSE : leurs composants bio-compatibles sont instinctivement reconnus et assimilés par la peau et leur permettent de pénétrer en profondeur (tests de pénétration comparatifs à l’appui). Ils nourrissent et réparent sur-mesure : c’est votre peau qui puise en fonction de ses besoins.

On nous rebat avec la protection solaire, mais la lumière est indispensable à notre organisme et ce qui est nocif, c’est de griller au soleil pendant des heures. Mais être dehors, à l’ombre, sous les branches des arbres qui filtrent les rayons n’a jamais fait de mal à personne.

On diabolise beaucoup le soleil, il faut savoir raison garder. Le problème c’est que l’on ne voit pas les immédiatement les dégâts occasionnés par les filtres solaires chimiques tandis que l’on voit très vite les dégâts occasionnés par le soleil.

Bref, pour celles qui veulent se protéger du soleil :

  • les filtres minéraux de préférence / respectueux de l’environnement
  • ou un chapeau, écharpe, manches longues et légères
Prendre soin de sa peau

L’eau du robinet fragilise votre peau et vos cheveux, pourquoi ?

Vous êtes nombreuses à nous dire : je ne peux pas me passer d’eau pour me sentir propre. Et pourtant vous ne lui rendez pas service. Si votre peau démange et tiraille ensuite dans la journée, c’est en partie à cause de l’eau !

Le chlore présent dans l’eau du robinet

Le chlore ajouté dans l’eau pour la traiter et dont l’action nocive est amplifiée par la présence de calcaire.

Notre eau de consommation (et donc de douche) est largement chlorée pour éviter le risque de prolifération bactérienne. Or le chlore est un agent biocide toxique dont les effets secondaires sont nombreux.

Pour les comprendre, il faut savoir que l’effet bactéricide du chlore est lié à son caractère oxydant. Cela signifie que lorsque l’on introduit une substance oxydante dans l’eau, celle-ci aura tendance à capter les électrons disponibles dans cette substance. On constate facilement ce phénomène avec du métal mais c’est la même chose avec un organisme vivant et notamment avec la peau.

Les effets du chlore sur la peau et les cheveux

Le chlore va ainsi agir sur en détruisant les protéines de la peau et des cheveux. Son rôle de barrière n’étant plus assuré, elle devient alors perméable, fragilisée, donc facilement irritée, s’assèche, etc. 
Les irritations et démangeaisons peuvent à la longue se transformer en eczémas et s’installer pour longtemps.

Outre cette action oxydante, le chlore détruit les bactéries présentes à la surface de la peau. Or ces bactéries participent de l’équilibre de la flore microbienne de surface et jouent un rôle important pour la santé de la peau. Lorsqu’elles disparaissent ou diminuent, la peau est moins protégée. Par ailleurs, sous l’eau chaude, les pores se dilatent et absorbent davantage les substances toxiques.

Les solutions pour réduire l’exposition au chlore au quotidien

  • L’une des premières solutions est d’ajouter un filtre à chlore et calcaire sur sa douche. Il en existe de nombreux sur le marché.
  • Ne pas prendre de douches ou de bains trop chauds et prolongés.
  • Utiliser du vinaigre en rinçage qui va neutraliser le calcaire.
  • Alterner douches et frictions au gant de crin (il fait la peau très douce).

En revanche si vous partez en vacances et que vous sentez que l’eau y est douce, exempte de calcaire et de chlore, profitez-en ! d’ailleurs vous n’avez pas constaté que votre peau est souvent plus belle et plus douce quand l’eau du lieu de vacances est douce et peu traitée ?

Prendre soin de sa peau

Comment prendre soin de ma peau le soir ?

Si se nettoyer le visage le soir est un geste naturel et spontané, nous ne savons pas toujours quoi faire après pour bien faire. Faut-il mettre de la crème ? Riche ou légère ? Un sérum ? Un gommage ?

Or la nuit est un moment très important pour la peau. Suivez notre guide des bons gestes.

Jour / nuit, y a-t-il une différence pour la peau ?

La première différence, c’est que dans la journée la peau est soumise à de multiples « agressions » auxquelles elle n’est pas soumise la nuit : variations de température entre l’intérieur et l’extérieur, vent, pollution, rayonnement solaire, tensions musculaires, etc.

Mais au-delà de l’activité diurne qui influe sur la peau, y a-t-il une chronobiologie spécifique de la peau ? La réponse est oui.
Prenons par exemple la sécrétion du sébum : elle est importante le matin, atteint son maximum à midi et est beaucoup plus faible le reste de la journée. Si en fin de matinée vous trouvez votre peau plus luisante, c’et donc tout à fait normal ! Ensuite la peau devient plus sèche en fin de journée et la nuit.

La division cellulaire quant à elle, c’est à dire le renouvellement des cellules de la peau, est à son maximum à 1h du matin. La peau continue de travailler durant la nuit.

Autre élément de différence entre le jour et la nuit, c’est la perte insensible en eau, notamment au niveau de la tête, qui est plus importante la nuit.

Que mettre sur sa peau la nuit ?

Puisque la peau est plus sèche en fin de journée et la nuit, le mieux est donc d’utiliser des soins riches et protecteurs le soir qui vont nourrir la peau, empêcher la déshydratation nocturne liée à la perte insensible en eau, pour éviter de retrouver au matin une peau déshydratée et marquée.

Si certaines marques conseillent de ne rien mettre du tout sur sa peau la nuit, cela peut être valable pour une peau jeune, mixte, l’été etc. Mais une peau sèche ou déshydratée (ce qui est souvent lié) ne sera pas moins sèche si elle ne reçoit rien la nuit, au contraire.

Puisque la division cellulaire est plus importante la nuit, ce sera le moment pour appliquer des soins stimulants qui aideront à un renouvellement de qualité : des soins au rétinol par exemple pour stimuler épiderme et derme, ou soins éclaircissants, dépigmentants.

En résumé : le duo gagnant du soir, c’est nutrition et stimulation.

Une bonne nuit de sommeil, c’est le meilleur anti-âge

Les fêtards invétérés comme les jeunes parents le savent, aucune crème miracle ne vaut une bonne nuit de sommeil. Que ce soit après une nuit festive ou après une nuit passée à se retourner dans son lit, le verdict est le même au petit matin : teint terne, peau déshydratée, relâchée, petits boutons… notre peau fait grise mine.

Les grands-mères le savaient déjà et les scientifiques l’ont confirmé : pour avoir une belle peau, il faut dormir. Des études ont en effet confirmé ce constat empirique : les femmes avec des troubles du sommeil ont montré des signes de vieillissement prématuré de la peau et une plus faible capacité de la peau à se régénérer après une exposition au soleil. Or plus nous vieillissons, plus notre peau accusera le manque de sommeil.

Pour des nuits réparatrices et une belle peau au réveil, couchez-vous à heures fixes y compris le week-end, pas trop tard (22-23h idéalement) et dormez suffisamment. Des nuits trop courtes trop souvent et c’est la peau qui prend.

Lodesse vous apporte des soins dont les différentes richesses de nutrition s’adaptent à votre besoin, qui s’utilisent autant le jour que la nuit : protecteurs le jour et gorgés d’antioxydants, réparateurs la nuit. Vous dosez simplement la quantité de produit plus ou moins nécessaire. Et aussi des soins qui se massent pour vous détendre et mieux dormir.

Par ailleurs, la température corporelle évolue également en fonction du temps : elle est à son maximum à 17h et à son minimum à 6h.

Le mieux : s’écouter, écouter sa peau et pas les dictats

Nous sommes tellement déconnectés de notre corps et de nous-mêmes qu’il nous faut souvent aller chercher les conseils de spécialistes en nutrition, en beauté etc. pour savoir quoi donner à notre corps.

Il faut donc manger 5 fruits et légumes par jour, il faut manger des baies de goji pour les antioxydants, faire des cures détox, faire attention à l’équilibre acido-basique, manger des protéines mais pas trop, du bon gras, un ratio oméga 3/oméga 6 de 1/5, attention au lactose des produits laitiers, attention au gluten, manger des fruits de mer pour le zinc et l’iode etc. etc. etc.

Pour la peau, nous sommes souvent pris entre les discours des marques qui varient entre : ne rien mettre, mettre une crème spéciale de nuit, faire un traitement anti-âge, … 

Normalement, c’est tout simplement notre ressenti qui devrait nous guider : est-ce que ma peau tire, est-ce que j’éprouve l’envie de la cocooner (et moi aussi) avant d’aller dormir, est-ce qu’elle est fatiguée et ne répondra pas bien à une stimulation ?

En conclusion : Bien dormir, s’écouter, mettre des bons produits nourrissants si votre peau en éprouve le besoin, profiter de la nuit pour stimuler.

L'univers des cosmétiques

Les huiles minérales sont-elles bonnes pour ma peau ?

Tout comme pour l’alimentation il y a le « bon gras » (les omégas 3, 6, 9 par ex.) et le « mauvais gras » (les acides gras saturés et trans-), pour la peau il y a des lipides qui rendent la peau plus belle, plus souple, plus confortable et d’autres qui font tout le contraire. Les huiles minérales sont très très largement utilisées en cosmétique (soin et maquillage). Pour quels bénéfices ?

Les huiles minérales qu’est-ce que c’est ?

Les huiles minérales sont extraites à l’aide de solvants très nocifs à partir du pétrole et sont composées de chaînes carbonées, sans aucune molécule d’oxygène (c’est important). Contrairement à ce que leur nom pourrait laisser penser, elles ne contiennent pas de minéraux ou substance nutritive. Ce sont des matières inertes.

Dans quel produit les trouve-t-on ?

Partout ! mais surtout en (para)pharmacie et en maquillage. Elles sont utilisées quasi-systématiquement pour les baumes lèvres, le maquillage (rouges à lèvres, bases de maquillage, fonds de teint, poudres et fards), les produits pour les cheveux, et dans la plupart des « préparations pharmaceutiques » à destination des peaux très sèches, squameuses ou eczémateuses.
Ce sont des ingrédients classiques en dermo-cosmétique officinale, utilisés depuis les débuts de la formulation en officine comme excipient de base. Il existe d’ailleurs à destination des laboratoires de dermo-cosmétique, beaucoup de pommades prêtes à l’emploi à base d’huile minérale, dans lesquelles il suffit d’ajouter quelques ingrédients et/ou actifs pour avoir un produit prêt à la vente.
Mais on les trouve aussi souvent, trop souvent, en cosmétique conventionnelle, dans des produits bon marché comme dans des produits vendus très (trop ?) chers.

Comment les repérer ?

Dans l’INCI, cherchez les noms suivants : Paraffinum liquidum – Paraffin – Petrolatum – Cera microcristallina – Synthetic wax – Ceresin – Polyisobutene – Isododecane – Isohexadecane – Ozokerite

Quel intérêt pour les fabriquants ?

Ces sont des huiles stables. Contrairement à une huile végétale qui est sensible à l’oxydation, l’huile minérale ne rancit jamais, puisqu’elle est inerte et ne contient pas d’acides gras ni de vitamines. Elle permet ainsi l’élaboration de produits très stables dans le temps, sans avoir besoin d’antioxydants.

Ces sont des huiles très bon marché. Ce sont les moins chères de tous les corps gras, étant souvent issues des déchets de l’industrie pétrolière. A titre de comparaison, une huile végétale basique, non bio, coûte environ 10 fois plus cher.
Ce sont des huiles occlusives. Elles permettent d’isoler le support concerné (peau, cheveu) de l’air et de l’humidité. Elles sont donc hydratantes (en théorie) par effet indirect, puisqu’elles vont empêcher l’évaporation de l’eau. On les retrouve ainsi dans beaucoup de préparations pharmaceutiques destinées aux peaux très sèches, squameuses ou eczémateuses.
Ces sont des huiles hypoallergéniques. Elle n’interagissent pas avec la peau et limitent le risque de réaction cutanée, d’où leur usage répandu en pharmacie.

Quel intérêt pour votre peau ?

Si vous n’avez pas une peau eczémateuse ou sujette à psoriasis chronique, aucun ! Et encore, pour ces peaux-là, il y a beaucoup mieux chez les végétaux.
Elles ne sont pas biocompatibles (assimilables par la peau). Les huiles minérales ne peuvent pas être absorbées par la peau car elles sont composées de chaînes d’hydrocarbures sans atomes d’oxygène qui ne peuvent être métabolisées par l’organisme. C’est un ingrédient « inerte ».

Elles étouffent la peau. Elles restent à la surface de la peau sans pénétrer. Ce faisant, elles piègent les toxines et les déchets et bouchent les pores. La sécrétion de sueur est empêchée et la respiration naturelle de la peau entravée. Or la peau est l’un des 5 émonctoires principaux de l’organisme (= organe chargé de traiter et d’évacuer les déchets) et il est donc fondamental de laisser la peau respirer. Ceci est très vrai dans les produits de maquillage du teint où elles causent souvent des boutons, mais aussi dans les produits capillaires qui vont causer des folliculites et contrecarrer l’écoulement du sébum sur les longueurs, d’où une sécheresse accrue des cheveux malgré un apport conséquent de gras via ces pommades à l’huile minérale.
Elles … déshydratent ! La trop grande occlusivité de ces huiles conduit à dissoudre le ciment intercellulaire et entraine une … déshydratation ! Elles humectent la peau au départ mais le manque physiologique de céramides (nécessaires à l’hydratation) n’étant pas compensé, la peau finit par se déshydrater.
Elles sont en conclusion particulièrement adaptées pour … polir le plancher, fabriquer des bougies, huiles de graissage, lubrifier le moteur de votre voiture, etc.

Les Soins LODESSE n’utilisent que des huiles et autres lipides exclusivement d’origine végétale et parfaitement biocompatibles (donc assimilables par votre peau). Notre association lipidique brevetée reconstruit une barrière cutanée respirante et non occlusive, apporte des céramides végétales nécessaires à une parfaite hydratation et restaure l’équilibre lipidique.

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Les huiles essentielles dans les cosmétiques

L’aromathérapie est à la mode depuis maintenant un certain nombre d’années et avec le développement exponentiel de la cosmétique bio, on trouve maintenant des huiles essentielles partout : crèmes, gels douche, shampoings, bougies, lessive, etc. A quoi servent-elles ? Sont-elles utiles ? Sans risques ?

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

Les huiles essentielles sont les composés aromatiques de plantes, obtenues après distillation en règle générale. Certaines plantes n’ont pas de molécules aromatiques (le bleuet par exemple) et l’on ne pourra donc pas en extraire d’huile essentielle. Elles reprennent les informations de la plante.

Chaque huile essentielle peut contenir entre 10 et 250 composants dont nombre nous sont encore inconnus, ce qui explique la polyvalence de leur champ d’action et l’action synergique de leurs composants.

Les propriétés des huiles essentielles

Elles ont un pouvoir important d’action sur le terrain et peuvent pénétrer dans l’organisme soit par ingestion soit directement à partir de la peau.

De nombreuses huiles essentielles ont de très bonnes propriétés antibactériennes, antivirales et antifongiques, pouvant agir sur de nombreux germes. Elles sont donc utilisées dans les cosmétiques et produits de soin à titre de conservateur naturel. Ce sont également des substances odorantes puissantes et elles viennent parfumer ces mêmes produits. Enfin, elles sont utilisées pour leurs propriétés thérapeutiques : calmantes, circulatoires, stimulantes, etc.

Huiles essentielles et cosmétiques : un bon mélange ?

Le problème est qu’un nombre croissant de personnes se déclare intolérant aux huiles essentielles ou du moins à certaines substances présentes dans les produits quotidiens, notamment les cosmétiques.

Les huiles essentielles sont en effet des ingrédients puissants et « naturel » ne veut pour autant pas dire dénué de toxicité. Un certain nombre d’entre elles peuvent être allergisantes, irritantes, photosensibilisantes ou abortives. La principale crainte à leur égard est leur potentiel allergène et rares sont celles que l’on peut appliquer pures sur la peau sans avoir de souci.

Quasiment toutes les huiles essentielles contiennent un ou plusieurs des 26 allergènes répertoriés, et parfois dans des quantités importantes. Cependant, les huiles essentielles sont aussi et surtout des complexes de molécules, qui agissent en synergie. Les études menées par de grandes marques de cosmétiques naturels semblent montrer que les personnes peuvent être allergiques aux composés pris isolément mais pas à l’huile essentielle complète. A suivre …

A priori, les huiles essentielles ne posent aucun problème si elles sont soigneusement et correctement dosées et de qualité irréprochable. La législation européenne autorise jusqu’à 3 % d’H.E dans un produit, ce qui reste relativement élevé. Mais ce n’est pas nécessairement la quantité incorporée dans chaque produit qui pose problème, c’est la multiplication de l’exposition aux huiles essentielles à travers de nombreux produits qui finit par rendre les personnes sensibles.

Ici comme souvent, tout est donc question de dosage, de qualité et de fréquence.

Lodesse a fait le choix de ne pas en utiliser dans la formulation de ses baumes qui ne sont pas parfumés, ni conservés. Ce qui en fait des produits très doux et très efficaces pour nourrir la peau. A chacun d’en rajouter s’il le souhaite !

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In INCI Veritas

Par Florence CRAVERO-AUGÉ. 

 

 

Je ne suis pas médecin, je ne travaille pas dans le monde de la beauté et rien ne me prédestinait au bouleversement cosmétique qui m’a frappée. J’avais toujours été à la recherche de la dernière nouveauté, avide de découverte, de proposition de nouveaux produits. Plus je mettais de produits sur ma peau, plus cela me procurait un sentiment de confiance et de féminité. Jusqu’au jour où, alors que je croyais être une consommatrice avertie, ma peau s’est brutalement rebellée : photosensibilisation, démangeaison, acné, eczéma. J’enchaînais les consultations chez le dermatologue et la cortisone, sans grand résultat …

De gros problèmes de santé survinrent à la suite. Je ne comprenais toujours pas et, c’est dans le cadre d’échanges avec des clients travaillant dans le secteur biologique que ces derniers m’ont dit : “Est-ce que vous vous êtes interrogée sur ce que vous appliquez sur votre peau ?”…

C’est à ce moment que j’ai commencé à véritablement changer et ne plus subir ce diktat médiatique et marketing : j’avais basculé. J’étais devenue une cosméto-sceptique ! Dans une rage nouvelle de comprendre, j’ai voulu faire moi-même mes préparations “cosmétiques maisons”. J’étais plus rassurée, je pouvais adapter les actifs. Cela a duré 2 ans. Mais ma peau a encore fait des réactions (aux huiles essentielles). Le “home made”, j’en ai découvert les contraintes : trop de temps, problèmes de conservation, germes et moisissures …

Je devais donc revenir aux produits du commerce mais de manière avisée, en apprenant à décrypter les INCI.

INCI, kesako ?

Sur une étiquette minuscule est écrit l’INCI (prononcer « inki ») pour International Nomenclature of Cosmetic Ingredients, en clair ce que nous pouvons trouver à l’intérieur des petits pots et autres tubes cosmétiques. Il s’agit des noms des composants en latin (pour les extraits de plantes – par exemple, Prunus armeniaca, c’est l’extrait d’abricot) ou en anglais (pour les noms des molécules – par exemple sodium hydroxyde, pour la soude), indiquant la liste de l’élément le plus présent en premier lieu, jusqu’à l’élément le plus dilué en dernière place.

J’ai appris à identifier les principaux ingrédients et je vais vous donner quelques clés pour vous aider à décrypter très rapidement. Vous verrez, pas besoin d’être biologiste ni chimiste, quelques notions suffisent pour comprendre.

Le premier ingrédient est souvent de l’eau (“aqua” ou “purified water” ou “water”) dans les cosmétiques conventionnels (ceux qui vous vendent bien du rêve avec de belles photos).

Du rêve vendu partout à l’unisson : hypermarchés, parapharmacies, parfumeries ! Mesdames on vous veut du bien… vous faire rêver… mais surtout que vous ne sachiez pas que c’est avec du pétrole qu’on prétend vous soigner et vous embellir.

Les silicones

Ils sont très souvent utilisés dans les produits cosmétiques conventionnels. On les repère par tous les noms se terminant en “icone” (dimethicone, cetyl dimethicone, methicone, amodimethicone…) ou en “xane”(cyclopentasiloxane, cyclohexasiloxane).

Ces substances apportent aux formules beaucoup de douceur, favorisent un bon étalement du produit. Ils sont fluides, doux, non collants, brillants… En terme de sensorialité, c’est le nec plus ultra… sur le papier.

Dans la « vraie vie », ils ont un effet occlusif et tapissent votre peau d’un film qui l’empêche de respirer. C’est juste du PETROLE… Les huiles ou cires de silicone sont des substances entièrement synthétiques, polluantes et non biodégradables, De plus on retrouve de l’huile de silicone dans certains shampooings, elles auraient tendance à étouffer le cuir chevelu et la peau.

Je n’utilise plus aucun silicone.

Repère conso : Ces substances se retrouvent dans la quasi totalité des produits cosmétiques vendus sur le marché : Shampoings, crèmes visage et corps, gels douches, fonds de teint, déodorants…

Les conservateurs douteux

  • Les parabens 

Dans l’INCI : Methylparaben, Butylparaben, Propylparaben, Ethylparaben. 

Le paraben est une substance souvent présente dans les produits cosmétiques, il est allergisant, polluant, soupçonné d’être cancérigèneMais leurs jumeaux sont de sortie : ce sont les Methylchloroisothiazolinone, Methylisothiazolinone (conservateurs antimicrobiens, les nouveaux « parabens »), extrêmement allergisants.

Je n’utilise aucun produit contenant des parabens.

Repère conso : Ces substances sont souvent présentes dans la plupart des produits conventionnels.

  • Les éthers de glycol (phénosyethanol et mots contenants « glycol »)

Ces conservateurs toxiques passent facilement à travers la peau et présenteraient des risques pour le système reproducteur. Le méthoxyéthanol était utilisé dans les vernis. Une substance à reconnaître et à éviter.

  • Les substances contenant du chlore, de l’iode ou du brome

Ils ont la capacité de traverser, en proportions importantes, la barrière cutanée et seraient soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens.

Triclosan : le plus célèbre, Methylisothiazolinone : à retenir, on le retrouve énormément car c’est un grand remplaçant des parabens alors qu’il est très allergène, Methylchloroisothiazolinone : idem, Chlorphenesin, Chloroxylenol, Iodopropynyl buthylcarbamate, Methyldibromo glutaronitrile

Repère conso : TRICLOSAN : présent dans le dentifrice, dans certains produits de toilette intime, crèmes, déodorant.

  • Les PEG et PPG : tensio-actifs éthoxylés

Les émulsifiants et solvants comme PEG (polyéthylène-glycol) et PPG (polypropylène-glycol) sont des produits d’origine synthétique et ils sont fabriqués à base d’oxyde d’éthylène. Ils existent sous forme de liquide ou de cire. Ces matières ne sont pas biodégradables et leur procédé de fabrication est très polluant. Ils sont soupçonnés d’être cancérigènes.

Repère conso : ils sont présents dans la plupart des produits cosmétiques conventionnels.

  • Les phtalates (INCI diethyl phtalate)

Dans les cosmétiques, ils servent d’agents fixateurs. Leur but étant d’augmenter le pouvoir de pénétration d’un produit sur la peau. Ils agiraient comme des perturbateurs endocriniens

 Repère conso : ils sont présents dans des fonds de teint, des rouges à lèvres, des crèmes pour le visage, des déodorants, des dentifrices et des shampoings.

  • Les libérateurs de formaldehyde (formol)

Ils seraient cancérigènes, et utilisés dans de nombreux produits cosmétiques qui mettent en avant « sans paraben » !

(Formol, Formalin, Formic aldehyde, Paraform, Methanal, Methyl aldehyde, Methylene oxide, Oxymethylene, Oxomethane, DMDM HYDANTOIN, DIAZOLIDINYL UREA, IMIDAZOLIDINYL UREA, METHENAMINE et QUARTERNIUM-15, 5-bromo, 5-nitro-1, 3-dioxane, diazolidynil urea, imidazolidinil urea, Bronopol, 2-broma 2-nitropone-1, 3 Diol, Bronidox, 2-broma 2-nitropone-1,3 diol.)

Repère conso : ils sont présents dans des shampoings, colorations capillaires et de nombreux cosmétiques.

  • Les BHA et BHT (Butylhydroxyanisol et Buthylhydroxytoluène)

Les BHA et BHT sont des antioxydants synthétiques très utilisés en cosmétique en tant que conservateurs pour éviter l’oxydation des huiles ou des graisses présentes dans nos cosmétiques. Ces substances seraient très irritantes pour la peau, et pourraient provoquer des réactions allergiques ainsi que de l’eczéma.

Repère conso : ils se retrouvent dans les cosmétiques tels que le rouge à lèvres, l’ombre à paupières, les anti-cernes et les produits hydratants

  • MEA – DEA – TEA =  Les Monoéthanolamine, Diéthanolamine, Triéthanolamine et Ethanolamine (dérivé Cocamide -DEA)

Utilisés dans les shampoings et gel douche pour les rendre crémeux et donner une bonne texture à la mousse ce sont des liquides toxiques et corrosifs pour la peau. Utilisés au quotidien ils provoquent des réactions allergiques, dessèchent la peau et le cuir chevelu et peuvent créer de l’eczéma et du psoriasis. Sur le long terme ces ingrédients toxiques exposeraient les consommateurs à des risques de cancers.

Repère conso : ils sont présents dans certains savons, shampoing, démêlants, mascara, base de maquillage, fond de teint et écrans solaires chimiques.